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    RED CLOUD

     

    " Ils nous ont fait beaucoup de promesses, plus que je ne puis me
    rappeler, mais ils n'en ont jamais tenu qu'une : ils avaient
    promis de prendre notre terre, et ils l'ont prise. "

     

     

     

     

    Red Cloud (1822-1909), fut le chef des Lakota Oglala, qui pour un temps, résistèrent avec succès à l'occupation par les Etats-Unis du territoire qui fait maintenant partie du Wyoming, Montana et Dakota du Sud. Pendant l'année 1860, Red Cloud combattit pour empêcher l'armée américaine d'ouvrir la piste Bozeman, qui conduisait aux mines d'or du Montana à travers un important territoire de chasse Sioux.

     

     

    En 1866 Red Cloud assuma le commandement d'un groupe de Sioux et de Cheyennes qui s'opposa au projet de l'armée de bâtir trois fortifications destinées à maintenir la piste ouverte. Pendant deux ans Red Cloud et ses alliés assiégèrent ces forts.

     

     

     

    Finalement en 1868 le gouvernement américain accepta d'abandonner trois forts. Red Cloud signa le traité de Fort Laramie le 29 Avril 1869.

     

     

    Le gouvernement des Etats-Unis, une fois de plus, abusa Red Cloud : bien qu'il abandonnait la piste Bozeman, le traité inclus une clause installant les Sioux dans une réserve actuellement située dans le Dakota du Nord.

     

     

    En 1874 George Armstrong Custer guida des experts en mines dans une expédition dans les Black Hills et y découvrirent de l'or ; de nombreuses personnes y déferlèrent afin de prospecter.

     

     

     

     

     

    Les Sioux furent ainsi trahis par la violation de leurs collines sacrées, et la guerre Sioux de 1875-1876 commença.

     

     

     

    Red Cloud n'était pas d'accord avec le chef radical, Crazy Horse, mais ne voulait pas non plus sacrifier les Black Hills.

     

    Red Cloud3.jpg

     

    A cause de sa supériorité en matériel et en armes, l'armée américaine vainquit ainsi les Sioux et les plaça de force dans les réserves.

     

     

    Red Cloud fut destitué de son rôle de chef Oglala après une dispute avec un agent gouvernemental en 1881, et il passa le reste de ses jours à Pine Ridge, Dakota du Sud,

     

     

     

    Red Cloud fut destitué de son rôle de chef Oglala aprés une dispute avec un agent gouvernemental en 1881, et il passa le reste de ses jours à Pine Ridge, Dakota du Sud, ou il mourut en 1909.

     


     

     

     

     

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    Geronimo

     


     

     

     

    Des yeux noirs perçants, des lèvres serrées en une ligne mince, les mains désespérément agrippées à son fusil : c'est sous ces traits que Geronimo est devenu célèbre.

     

     

    Né vers 1825 dans l'ouest du Nouveau Mexique, Geronimo (dont le nom apache était Goyaalé "celui qui baille", souvent écrit Goyathlay) était un Chiricahua Bedonkohe.

     

     

    Leader des Apaches à Sonora, sa carrière guerrière fut liée à celle de son beau-frère, Juh, un chef Chiricahua.

     

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    Il fut entre autre son porte-parole.

     

     

    Geronimo ne fut jamais un chef indien, mais un Homme Médecine, hautement respecté par tous les chefs Apaches de sa région.

     

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    En 1858, un événement va bouleverser sa vie :

     

    le meurtre de sa mère, de sa femme et de ses trois jeunes enfants par des soldats Mexicains.

     

     

    Cette date clé évoquée dans ses mémoires sera le point de départ d'une interminable expédition punitive, au cours de laquelle il se livrera au meurtre et au pillage dans les villages situés au Sud de la frontière. 

     

     

     

    Geronimo fut le meneur des derniers combattants indiens qui capitulèrent cérémonieusement devant le gouvernement américain. Il a toujours combattu le découragement de son peuple, et est celui qui a tenu le plus longtemps face aux troupes américaines.

     

    Navajo Warrior Geronimo Quotes 

     

    En 1875, tous les Apaches du Rio Grande furent transférés dans la réserve de San Carlos, une terre aride.

     

     

    Geronimo parvint à s'enfuir plusieurs fois de cette réserve, mais se rendit à chaque fois.

     

     

    En 1876, Geronimo se réfugia au Mexique.

     

     

    Une seule fois, un adversaire réussit à le capturer : en 1877, il se fit piéger par John Clum, l'agent de la réserve de San Carlos, qui le fit ramener enchaîné à la réserve.

     

     

     

    En 1882, retrouvé par les indiens au service du gouvernement américain, il accepta de se rendre pour retrouver son peuple. Mais, en 1885, il s'échappa de nouveau avec, cette fois, 35 guerriers et 109 femmes et enfants.

     

     

     

    En janvier 1886, des apaches à la solde du général Crook les forcèrent à se rendre.

     

     

     

    De nouveau, il s'échappa, mais fut rattrapé par le général Nelson Miles en septembre 1886.

     

     

     

    Geronimo et 450 apaches furent envoyés en Floride en détention dans les forts Marion et Pickens.

     

     

     

    En 1894, ils furent transférés à Fort Sill, en Oklahoma.

     

     

     

    Geronimo devint alors un rancher, et participa à la parade d'inauguration de Théodore Roosevelt, en 1905.

     

     

     

    C'est également cette année là, alors qu'il était encore prisonnier de guerre, qu'il dicta ses mémoires.

     

     

     

    Son neveu Daklugie, qui lui servait d'interprète, a raconté que Geronimo avait regretté jusqu'à la fin de s'être rendu.

     

     

    Il mourut en 1909 en prisonnier de guerre, sans avoir jamais pu rentrer chez lui, d'une pneumonie contractée à la suite d'une beuverie.

     

     

     

     

     

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  • Les Grands Chefs Indiens

     

     http://yakimas.free.fr/Chefs.htm

     

     

    American Horse (Sioux Oglala)

     

    Black Bull (Sioux Brulé)

    Chief Joseph (Nez Percé)

     

    Cochise (Apache)

     

    Crow King (Sioux Hunkpapa)

    Curley (Crow)

     

    Dull knife (Cheyenne du Nord)

     

    Eskadi (Apache)

    Gall (Sioux Hunkpapa)

     

    Geronimo (Apache Bedonkohe)

     

    Little Horse (Sioux Oglala)

    Mangas (Apache Mimbres)

     

    Manuelito (Navajo)

     

    Naichez (Apache Chiricahua)

    Oiti (Shoshone)

     

    Ouray (Ute)

     

     

    Petalesharro (Pawnee)

    Plenty Coups (Crow)

     

    Red Cloud (Sioux Oglala)

     

    Revenger (Crow)

    Scabby Bull (Arapaho)

     

    Sitting Bull (Sioux Hunkpapa)

     

    Thunder Chief (Blackfoot)

    Two Moons (Cheyenne)

     

    Wanduta (Sioux Lakota)

     

     

    White Horse (Kiowa)

    Crazy Horse (Sioux Oglala)

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  • Indian

     

    La fondation des États-Unis s’est faite au détriment des premiers habitants du continent : les Indiens.

     

    Depuis la découverte de l’Amérique par Christophe Colomb en 1492, au moins 80 millions d’Amérindiens ont disparu.

     

    Chassés de leurs terres et massacrés, ils ont été abusés pendant plus de 500 ans par les colons, leur population est aujourd’hui quasiment décimée.

     

    Toutefois, les Indiens ont tenté de résister et se sont battus pour garder les terres de leurs ancêtres, à l’image de ces chefs qui ont fait tout en leur pouvoir pour que leur peuple puisse vivre en liberté. 

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    Black Hawk

    indien-black-hawk

    Né en 1767, Black Hawk (aigle noir) est un chef de la tribu Sauk et Fox basée dans l’Illinois. Il soutient l’armée britannique dans la guerre de 1812, alors que son rival Keokukse range du côté des Américains. Choqué par la brutalité des méthodes européennes et par le nombre de pertes qu’elles entraînent, Black Hawk décide de rentrer chez lui. En 1831, il est chassé vers le Mississippi par un traité imposé de force par les colons.

    Une année plus tard, il décide de retourner dans l’Illinois avec 1000 membres de sa tribu. Traqués par l’armée et par la milice de l’Illinois, ils sont massacrés, seulement 150 personnes survivent à la tuerie. Black Hawk est alors arrêté et mis sous la tutelle de Keokuk jusqu’à sa mort en 1838. Lors de sa reddition en 1832, il fait un discours fort et emblématique sur la cause indienne : “Black Hawk s’est battu pour les siens, contre l’homme blanc qui venait, année après année, s’emparer de la terre. Les hommes blancs savent pourquoi nous avons fait la guerre et ils devraient en avoir honte. Un Indien qui serait aussi mauvais que les Blancs ne pourrait vivre parmi nous. Il serait mis à mort et dévoré par les loups.”

     

    Sitting Bull

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    Né vers 1831 dans le Dakota du Sud, Sitting Bull (bison assis) est un chef et médecin des Lakotas Hunkpapas, du peuple Sioux. En lakota, son nom signifie “bison mâle qui se roule dans la poussière”. Dès son plus jeune âge, il se démarque grâce à ses capacités physiques et son talent au tir à l’arc. Après ses 30 ans, Sitting Bull est devenu un homme saint pour les Sioux. Il doit ainsi travailler à la compréhension des rituels et de la religion de son peuple. Très spirituel, Sitting Bullcherche constamment à comprendre l’univers et à aider son peuple. Dans les années 1860, des guerres entre les Amérindiens et les Blancs auxquelles Sitting Bull prend part font des ravages dans les plaines.

    En 1868, il refuse de signer le traité de Fort Laramie : ce texte garantit aux Sioux leur territoire sacré des Black Hills, mais les prive de leur territoire de chasse, les forçant à être dépendants des rations alimentaires du gouvernement des Etats-Unis. Les Américains décident de rompre le traité lorsqu’ils se rendent compte de la présence d’or dans les Black Hills. Sitting Bullprend alors les commandes et dirige le soulèvement des Sioux. Après la bataille de Little Big Horn en 1876, à laquelle il ne participe pas car il est homme de médecine, mais qu’il dirige, il s’enfuit au Canada avec ses hommes. Sitting Bull décide finalement de retourner aux Etats-Unis et est arrêté en 1880. Après deux ans d’emprisonnement, il est emmené à la réserve de Great River. Dix années plus tard, des policiers se rendent chez lui pour l’arrêter à nouveau, il meurt d’une balle dans la nuque pendant l’arrestation.

     

    American Horse

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    American Horse (cheval américain) est un chef de la tribu Lakotas Oglalas du peuple Sioux. Il est né en 1840 dans le Dakota du Sud. Cet Amérindien a marqué l’histoire des Etats-Unis, conseiller de l’armée, il s’est battu pour l’entente cordiale avec les Blancs et pour l’éducation de son peuple. En 1870, American Horse s’installe dans la réserve de Pine Ridge où il s’allie avec le clan des Wagluhe, il devient également éclaireur pour l’armée américaine. Indien apprécié par les Blancs, American Horse les aide à combattre les chefs Crazy Horse et Sitting Bull.

    En 1876, il est chargé d’arrêter un Indien appelé Sioux Jim, mais un combat s’ensuit et s’achève par la mort de ce dernier.American Horse est également opposé à Crazy Horse, qu’il juge trop extrémiste quant à sa vision de l’homme blanc, et qu’il considère comme un rempart aux négociations avec Washington. Outre sa collaboration avec les colons, American Horse s’est démarqué par son combat pour l’amélioration des conditions de vie de son peuple. Maître de la répartie, il donna un incroyable discours en 1891 à Washington afin de condamner le massacre de Wounded KneeAmerican Horseest également historien, il est l’auteur d’un conte d’hiver retraçant l’histoire de sa tribu. Il décède en 1908 d’une mort naturelle dans sa maison de Pine Ridge.

     

    Crazy Horse

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    Crazy Horse (ses chevaux ont le feu sacré en lakota) est membre des Lakotas Oglalas du peuple Sioux. Il est l’un des chefs les plus emblématiques du combat contre les colons. Né vers 1840 dans le Dakota du Sud, il se fait rapidement une réputation de puissant guerrier. Crazy Horse prend part au combat mené par Red Cloud contre les soldats américains qui souhaitent occuper le territoire des Sioux. Il se démarque par son audace, et réussit à attirer 80 membres de l’armée dans une embuscade. Il s’agit de l’une des pires défaites des Américains dans les batailles des grandes plaines de l’Ouest. Les soldats se résignent à signer le traité de Fort Laramie avec les chefs indiens, mais Crazy Horse et Sitting Bull n’y adhèrent pas et continuent de vivre comme ils l’entendent en dehors du territoire qui leur est imposé.

    En 1876, il participe à la bataille de Little Big Horn et malmène les Américains. Après la victoire, il est toutefois contraint de se séparer de Sitting Bull pour nourrir ses chevaux, il part s’installer près de la rivière Rosebud. En 1877, Crazy Horse et sa tribu se retrouvent encerclés par des soldats. Bien qu’il refuse de se rendre, le chef est influencé par son peuple et se rend au fort Robinson dans le Nebraska. A son passage, des milliers d’Indiens se rassemblent pour chanter en l’honneur de sa bravoure. Les circonstances de sa mort sont confuses, il aurait été amené dans une pièce du fort pour rencontrer legénéral Crook, mais en se rendant compte qu’on l’enfermait, il aurait tenté de se débattre, un soldat le poignardant avec sa baïonnette.

    Crazy Horse est devenu une véritable légende pour le peuple des Amérindiens. D’ailleurs, tous les clichés de lui ne seraient pas véritables, il aurait en effet toujours refusé d’être photographié par les Blancs. En 1948, les Indiens répondent à ce qu’ils considèrent comme une profanation de leurs terres, en l’occurrence la construction du mont Rushmore dans les Black Hills, en sculptant une immense statue du visage deCrazy Horse.  

     

    Gall

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    Né dans le Dakota du Sud vers 1840, Gall est un chef de guerre de la tribu des Lakotas Hunkpapas. Véritable guerrier, il joue notamment un rôle prédominant dans la bataille de Little Big Horn aux côtés de Crazy Horse et Sitting Bull. Il suit ensuite ce dernier vers le Canada, où les Indiens se battent pour survivre face à la dureté du climat. Finalement, Gall n’est plus en accord avec les croyances de Sitting Bull, il décide alors de retourner aux Etats-Unis avec son peuple en 1880 afin de se rendre. Un an plus tard, il est emmené à la réserve de Standing Rock avec plusieurs chefs. Il y devient fermier et incite son peuple à s’accommoder à la vie dans la réserve, il se convertit même au christianisme. Il est également juge au tribunal des affaires indiennes. Gall meurt chez lui dans la réserve de Standing Rock en 1894.

     

    Dull Knife

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    Dull Knife, connu par les Cheyennes sous le nom de Morning Star (étoile du matin), est un chef des Cheyennes du Nord qui vivent dans le Montana. Sa date de naissance reste inconnue.Dull Knife participe activement à la résistance contre les Américains, notamment à la fameuse bataille de Little Big Horn en 1876 où il s’allie avec les Sioux. Après cette bataille, les Cheyennes du Nord sont attaqués et forcés à se rendre par l’armée américaine. Transportés dans l’Oklahoma, les membres de la tribu connaissent famine et maladie car ils ne peuvent pas chasser.

    Dull Knife décide alors de retourner sur ses terres avec son peuple. Bien qu’ils arrivent à éviter les troupes américaines, les Cheyennes sont attrapés et enfermés au fort Robinson dans le Nebraska. La tribu essaye de s’échapper, mais la plupart des femmes et enfants sont tués, Dull Knife parvient toutefois à fuir et rejoint la réserve sioux de Pine Ridge. Il s’installe par la suite dans une réserve mise en place pour les Cheyennes qui ont survécu dans le Montana, il y meurt en 1883. C’est notamment grâce à son courage que les Cheyennes du Nord possèdent encore aujourd’hui un territoire dans cet État.

     

    Red Cloud

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    Né en 1822 dans l’Etat du Nebraska, Red Cloud (nuage rouge) est un chef sioux de la tribu Lakota Oglalas. De 1866 à 1868, il dirige la guerre de Nuage Rouge et incite les autres chefs sioux à le suivre. Il exige le retrait des forces armées du territoire sioux, un retrait qu’il obtient grâce au traité de Laramie. La découverte d’or dans les Black Hills entraîne une guerre entre plusieurs tribus et l’armée américaine entre 1875 et 1876. Bien qu’il ne soit pas aussi radical que Crazy HorseRed Cloudrefuse de laisser ses terres aux Blancs. La supériorité des Américains est sans appel : les Sioux sont parqués dans des réserves. Red Cloud meurt dans la réserve de Pine Ridge à 86 ans.

     

    Big Foot

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    Né vers 1826, Big Foot est chef de la tribu des Lakotas Miniconjous du peuple Sioux. Pendant sa jeunesse, il est réputé pour sa diplomatie, et évite les conflits entre tribus rivales. Dans les années 1870, il s’allie à Sitting Bull et Crazy Horse pour combattre les colons. Malgré leurs efforts et quelques victoires, les chefs ne parviennent pas à prendre le dessus, Big Foot demande alors à son peuple de s’adapter au mode de vie des Américains tout en conservant ses traditions. Il s’installe dans la réserve de Cheyenne River et voyage jusqu’à Washington dans le but de faire construire une école dans la réserve.

    En plein hiver 1890, les conditions de vie dans la réserve sont devenues si mauvaises que Big Foot décide de marcher 250 kilomètres pour rejoindre une autre tribu dirigée par Red Cloud. La cavalerie américaine les rattrape le 28 décembre. Affaibli, Big Foot préfère se rendre alors qu’il se trouve à Wounded Knee. Pendant le désarmement des Indiens, les soldats américains ouvrent le feu et tuent entre 300 et 350 personnes, dont Big Foot, avant de les jeter dans la fosse commune. Il s’agit du dernier massacre de la conquête sanglante de l’Ouest.

     

    Crow King

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    Crow King (roi corbeau) est un Hunkpapa, du peuple Sioux. Il est connu pour avoir participé à la fameuse bataille de Little Big Horn commandée par Sitting Bull, il est l’un des chefs de guerre de ce combat, où il mène 80 hommes. Cette bataille meurtrière ouvre les yeux à Crow King, qui réalise que la seule manière pour que son peuple ne soit pas décimé par les Blancs est de capituler et de collaborer avec eux. Ces idées le mettent d’ailleurs en conflit avec Sitting Bull. Il insiste pour que les membres de sa tribu aient une éducation afin d’adopter le style de vie des Américains. Crow King est mort en 1884 des suites d’un long rhume.

     

    Chef Joseph

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    Chef Joseph est né vers 1840, il succède à son père en prenant la tête en 1871 de la tribu des Nez Percés, établie dans l’Oregon (nord-est des Etats-Unis). Il suit les paroles de ce dernier, qui lui affirme que les Blancs lui réclameront sa terre et qu’il se doit de la défendre à tout prix. La découverte d’or sur le territoire des Nez Percés motiva les Américains à les chasser. Pendant plus de six ans, ils tentent de négocier avec Chef Joseph, en vain. Ce dernier mène la résistance face aux Blancs et remporte une douzaine de batailles face à l’armée des Etats-Unis. Refusant que son peuple ne s’établisse dans une réserve de l’Idaho, le chef se rend compte que la fuite est inévitable.

    Il entreprend alors une marche longue de 2 100 kilomètres avec des centaines d’hommes, femmes et enfants afin d’atteindre la frontière canadienne, où ils trouveront la paix. Totalement exténués et malades, ils sont attaqués par l’armée américaine à seulement 65 kilomètres de leur but et finissent par se rendre. Le discours prononcé par Chef Joseph à cette occasion reste ancré dans la mémoire des Indiens : “Vous ne pouvez pas plus espérer voir les rivières remonter à leur source que de voir un homme né libre qui soit heureux enfermé et parqué en lui refusant la liberté d’aller où il veut.” La plupart des personnes sont emmenées dans l’Oklahoma où elles meurent de la malaria. 

     

    Chef Joseph, quant à lui, se rend dans l’Etat de Washington, il y meurt en 1904, de tristesse selon le médecin de la réserve.

     

    Plenty Coups

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    Plenty Coups est né en 1848, il fait partie de la tribu des Mountain Crows. A 11 ans, il a une vision qui est interprétée comme une véritable prophétie par les anciens : l’homme blanc s’emparera des territoires indiens, sauf de celui des Crows, mais pour cela, ils doivent apprendre à travailler en collaboration avec les Américains. En 1876, il devient chef, au même moment que la bataille de Little Big Horn qui oppose les Blancs aux Sioux et aux Cheyennes, les ennemis jurés des Crows. Plenty Coups joint l’armée des Etats-Unis, en espérant que ces derniers n’empiéteront pas sur son territoire.

    Un rêve qu’il réalise, puisque après avoir négocié à Washington, Plenty Coups arrive à garder 80 % de la terre des Crows en sa possession. Selon lui, la seule façon de survivre face aux Blancs est de collaborer avec eux et de s’éduquer.

    A sa mort en 1932, la vision qu’il avait eue en étant enfant s’est réalisée : les Américains ont totalement annexé les territoires indiens, sauf le sien.

     

    Ouray

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    Ouray, flèche en Ute, est un chef de la tribu des Ute, basée dans le Colorado, il est né en 1833. Il est autant considéré comme le gardien de son peuple que l’ami de l’homme blanc. Ce dernier a malheureusement profité de la faiblesse d’Ouray, la disparition de son fils, pour lui prendre son territoire. Alors qu’il n’a que cinq ans, le fils d’Ouray est enlevé par une tribu ennemie. Des années plus tard, un commissaire chargé des affaires des Indiens prétend avoir retrouvé l’enfant en présentant un orphelin à Ouray.

    Piégé sans s’en rendre compte, le chef cède une grande partie de sa terre riche en minéraux aux Américains. Ouray est reconnu comme chef des Ute par le gouvernement des Etats-Unis. En 1880, il se rend ainsi à Washington afin de témoigner devant le Congrès sur la guerre de White River, qui opposa sa tribu à l’armée une année plus tôt. Avec l’espoir de signer un traité pour pouvoir conserver ses terres, Ouray échoue, les Etats-Unis font déplacer la tribu des Ute dans l’Utah. Le chef meurt quelques mois plus tard.

     

    Manuelito

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    Manuelito est né vers 1818 dans l’Utah, sur la terre de sa tribu, les Navajos. Il est un chef très réputé au sein de son peuple, et mène la résistance face aux Américains.

     

    En 1864, la réserve de Bosque Redondo est construite dans le sud-est du Nouveau-Mexique. Les Indiens de plusieurs tribus, dont les Navajos, sont sommés de s’y rendre. Il s’agit de la Longue Marche, une période particulièrement douloureuse pour les Navajos qui doivent marcher plus de vingt jours pour quitter la terre de leurs ancêtres.

    Les conditions de vie dans la réserve de Bosque Redondo sont très mauvaises : pas assez de nourriture, pas d’eau et une hygiène catastrophique.

     

    En 1868, Manuelito parvient à signer un traité permettant aux Navajos de retourner sur leur territoire, il devient alors chef suprême des Navajos de l’Est. Quatre années plus tard, il est nommé chef de la police de la tribu. Manuelito meurt en 1894 d’une pneumonie.

     

    Cochise

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    Cochise appartient à la tribu apache des Chiricahuas, il est né vers 1810 dans l’État de l’Arizona. Il hérite son statut de chef par son père. Son enfance est relativement calme, bien qu’il grandisse pendant la guerre d’indépendance mexicaine, qui influe négativement sur les relations entre les Mexicains et les Apaches. En 1861, Cochise est accusé à tort d’avoir enlevé un enfant blanc, il est alors pris en otage par un lieutenant. Le chef parvient à s’échapper, mais des membres de sa famille sont capturés. Cochise ordonne l’enlèvement de quatre Américains dans le but de négocier la libération de ses proches, mais tous les otages sont exécutés.

    Meurtri par la pendaison de son frère et de ses neveux, il s’allie au grand chef Mangas et se bat contre les colons, mais ils ne parviennent pas à les repousser. Il devient grand chef à la mort de Mangas, torturé par les Américains.

     

    Il se cache avec son peuple pendant une dizaine d’années sur le territoire du mont Dagoon, menant une politique de terreur auprès des colons. Cochise finit par se lier d’amitié avec un Blanc,Thomas Jeffords, forcé de traverser les terres apaches afin de transmettre le courrier. Ce dernier le persuade de négocier la paix avec les Américains, la réserve de Sulphur Springs est alors créée. Cochise s’y installe et y meurt, en 1874. Le personnage de Cochise a été vivement repris dans la culture américaine, notamment dans les westerns et dans les bandes dessinées.

     

    Geronimo

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    Geronimo est certainement l’un des Indiens les plus emblématiques du combat pour la liberté de son peuple. Né le 16 juin 1829, il fait partie de la tribu apache Bendonkohe vivant au Nouveau-Mexique, alors sous domination mexicaine.Geronimo n’est pas chef mais chaman, ce qui lui vaut un très grand respect. En 1858, sa mère, sa femme et ses trois jeunes enfants sont sauvagement assassinés par des membres de l’armée mexicaine, un évènement qui pousse Geronimo à mener des expéditions punitives au Mexique.

    En 1876, la réserve des Chiricahuas, qu’il a rejoint par alliance, est fermée par les Américains qui déplacent les Indiens y vivant dans une autre réserve appelée San Carlos. Désertique et aride, cet endroit est désastreux pour l’avenir des Apaches. Le chaman s’enfuit à plusieurs reprises, parfois avec de nombreux femmes et enfants. Il mène des raids parfois sanglants contre les colons, mais il se rend à chaque fois. Geronimo est réputé pour son ingéniosité, ses connaissances font de lui un combattant hors pair, d’où les nombreux efforts de l’armée américaine pour le retrouver.

    En 1886, il se rend pour la dernière fois. Fatigué de se battre, il est transporté avec des membres de sa tribu en Floride, où le climat humide tue nombre d’entre eux qui étaient habitués à la sécheresse du désert.

    En 1906, il dicte l’histoire de sa vie et affirme qu’il regrettera toujours de s’être rendu.Geronimo meurt des suites d’une pneumonie en 1909, son dernier souhait étant d’être enterré sur sa terre natale.

     

    Geronimo en 1887 : 

    geronimo

     

    Afin d’obtenir les terres des Indiens, et surtout les ressources qui s’y trouvaient, les Blancs ont entrepris de les parquer dans des réserves. Ces hommes ne sont pas parvenus à les repousser malgré leur incroyable bravoure. A l’heure actuelle, les Amérindiens vivent dans des réserves dans des conditions déplorables : pauvreté, chômage, alcoolisme… Les premiers habitants de l’Amérique sont totalement oubliés, leur culture a été détruite et leur cause est très rarement défendue dans les discours des hommes politiques.

     

    Connaissiez-vous l’histoire des Amérindiens ou découvrez-vous leur combat et celui de leurs chefs ?

     

    Sources : http://soocurious.com/fr/indien-chef-histoire/

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  • Culture amérindienne (BD Ombre)

    Culture amérindienne écrite avec des images de «Red Rock»


    Wilma Mankiller
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    Index du site
    Personnages célèbres
    Chef Looking Horse Arvol
    gardien de 19e génération de la Pipe sacrée White Buffalo Calf. En raison de sa compréhension de l'histoire tragique de son peuple. . . . . Arvol a consacré sa vie à travailler pour la liberté, la paix, le renouveau culturel et la guérison de son peuple, et la guérison de la Mère Terre et tous ses peuples. Voir aussi Le travail et mots de Arvol Cheval regardant chef (S'unkawakan Wicas'a) Site réalisé par Stephanie M. Schwartz.

    Ben Nighthorse Campbell, le sénateur américain
    du Colorado sénateur américain est le seul Indien américains qui servent actuellement soit à la Chambre des représentants ou au Sénat américain.

    Big Foot
    Big Foot histoire hante. Il était le chef de la bande Miniconjou massacrés à Wounded Knee Creek le 29 Décembre, 1890.

    Black Elk :
    . Un des plus grands chefs spirituels du 20ème siècle Black Elk Speaks et quand l'arbre fleuri , et la pipe sacrée par Joseph Epes Brown, les ouvrages de base de la tradition théologique, Black Elk, maintenant soumissionner équitables pour devenir le noyau central d'un enseignement amérindiennes spirituelle qui sera un jour contester les traditions orientales et occidentales comme une manière de regarder le monde.

    Chef Dan George
    Chef Dan George a été chef de la bande de Salish dans l'inlet Burrard, Colombie-Britannique, mais il était aussi un acteur. Biographie de Life & Times, série Biographie du Canada, 1998.

    Chef Dull Knife
    Également nommé WOHEHIV - «Morning Star». Les Cheyennes du Nord racontent l'histoire de Dull Knife chef par l'intermédiaire de leur règne Troupe des autochtones. Voir aussi Dull Knife que Remembered par Ohiyesa (Charles A. Eastman)

    Le chef Earl Old Person
    L'actuel chef de la nation Blackfeet a été honoré par l'ACLU du Montana avec sa récompense la plus prestigieuse. Voir aussi Chansons spéciales , Blackfoot Confédération , et Blackfeet Land Trust .
     

    Chef Joseph
    Chef Joseph des Nez-Percés, qui a tenté de prendre son peuple pour le Canada, a prononcé les paroles célèbres: «J'ai combattu;. mais d'où le soleil est maintenant je vais me battre plus jamais" 1832 à 1904. Voir aussi la page Glen Welker sur le chef Joseph

    Discours du chef Seattle
    Une copie de la première imprimerie du fameux discours du chef Seattle. Publié par l'École Arbor Heights Elementary à Seattle.

    NOUVEAUChef Tonasket
    chef Joseph Tonasket 1822-1891, "Il s'est révélé un leader fort et capable, et bien que le sien n'était pas une héritées Chieftain-chef, il a été reconnu officiellement comme chef des Indiens Okanogan vers l'an 1858. Sa vie entière a été une série de réalisations pour son peuple. "

    Crazy Horse
    "Tout ce que nous voulions était la paix et d'être laissé seul." Voir aussi le Crazy Horse / Tashunkewitko (sur le site de Glenn Welker).

    De-Ka-Nah-Wi-Da et de Hiawatha
    "Le Grand Pacificateur» et Hiawatha créé la confédération connue comme les Haudenosaunee, qui signifie «gens de la maison longue." Cette Confédération iroquoise est maintenant plus de 500 ans.

    Dennis Banks J
    Ce chef, professeur, conférencier, militant et auteur est le co-fondateur de l'AIM et le directeur de la Fondation de la course sacrée. Un message de Dennis

    Elouise Cobell
    Un membre des Pieds-Noirs, le demandeur principal et le principal moteur de Cobell c. Norton (préc. Babbitt), le costume confiance indien à tenir le gouvernement responsable pour les individuels argent des Indiens (IIM) des comptes en fiducie (Cobell est de gagner). Elle a été écrit sur ​​le Wall Street Journal, et reconnu par la Fondation John D. et Catherine T. MacArthur Foundation.

    Elisabeth Peratrovich
    Cette page raconte l'histoire de comment «cette femme Tlingits belle" est devenue la principale raison pour laquelle la loi anti-discrimination a été adoptée. Citation d'une déclaration de gouverneur de l'Alaska Gruening.

    Gall
    Gall était assis stratégiste de Bull. Ces deux chevaux et Crazy ont été les trois principaux dirigeants autochtones à la bataille de Little Big Horn.

    Handsome Lake
    En 1799, Handsome Lake avait le premier d'une série de visions alors couché dans son lit malade mort. Un messager du Créateur lui apparut, lui donnant des instructions pour les Iroquois. Handsome Lake récupéré et prêché ces messages à la Sénèque, qui est devenu connu comme le Code de Handsome Lake.

    Ira Hayes
    Une biographie bien écrite courte de la nation pima membres célèbres qui ont contribué à élever le drapeau sur Iwo Jima. Cette bio est par le célèbre artiste Pima Urshel Taylor, et les traits de son tableau "Le Real Ira Hayes».


    Leornard Peltier www.freepeltier.org

    Leonard Peltier (logo freepeltier.org)
     Leonard Peltier: l'homme, soldat et le symbole de rédaction dans les Indian Country Today , leader autochtone de la nation source américaine indiens de nouvelles

    LPDC - Bureau international
    de Leonard Peltier Defense Voir Comité pour des informations importantes. Pour vous abonner à la newsletter, envoyez un message vide à mailto: lpdc-on@mail-list.com

    Luther Standing Bear
    chef de l'Oglala, Lakota (1905-1939): «Du Wakan Tanka, le Grand Esprit, il y eut une grande force de vie qui coulait dans l'unification et à travers toutes les choses - les fleurs de la plaine, soufflant les vents, les rochers , arbres, oiseaux, animaux - et a été la même force qui avait été insufflé dans le premier homme Ainsi toutes choses ont été parenté, et ont été réunis par le même mystère Grande "..

    Chief Mountain
    Il a été un grand leader des Blackfeet fin des années 1800. Certains ont fait leur chemin dans l'histoire par la coopération avec le gouvernement américain. Chief Mountain n'a pas compromis.

    Ohiyesa (Dr Charles Alexander Eastman)
    Ohiyesa était un Sioux Santee soulevées par les moyens traditionnels qui est devenu un auteur instruit et célèbres; 1858-1939.

    OSKANONDONHA
    Ce grand leader de la Nation Oneida qui était un héros de la guerre révolutionnaire est né en 1710 et a vécu pendant 106 ans.

    N. Scott Momaday,
    N. Scott Momaday est un poète, romancier, dramaturge, conteur, artiste et professeur de littérature anglaise et américaine. Il est un Kiowa et un membre de la Société de renom Kiowa Danse Gourd. . . . Il est titulaire d'un doctorat obtenu et a reçu le Prix Pulitzer (pour House Made of Dawn).

    Red Cloud,
    un guerrier et un homme d'Etat, Red Cloud a été l'un des leaders Lakota le plus important du 19e siècle. 1872 photos .

    Roberta Blackgoat
    Ce "grand-mère Fighting" Navajo combattu pendant deux décennies de rester sur sa terre bien-aimée sur le Big Mountain sacré. «Un grand esprit a passé parmi nous et maintenant passe de notre milieu».

    Russell Means
    Décrite par LA Times que les Indiens américains les plus célèbres, depuis Sitting Bull et Crazy Horse, Russell Means a été le candidat du Parti libertarien présidentielle en 1988.

    Satanta (Set'tainte, White Bear)
    Kiowa chef, qui a tenté d'empêcher la disparition de la souveraineté Kiowa et étaient prêts à utiliser à la fois la diplomatie et la guerre comme moyen d'assurer à ses fins. Satanta et Ado-EETE subi un procès en Jacksboro, Texas pour le massacre de Salt Creek. Ce fut un événement célébré, surtout parce qu'il a marqué la première fois les chefs indiens ont été contraints à subir son procès dans un tribunal civil.

    Sitting Bull (Tatanka Iyotake)
    Ce Medicine Man Lakota et chef était considéré comme le dernier Sioux à se rendre au gouvernement américain.

    Steve Reevis
    Cet acteur est de la réserve Blackfeet de Browning proximité, MT. Il va «maison de l'illumination. Je transpire et prendre part à des cérémonies. Il m'aide vraiment à équilibrer ma vie. Je ne peux pas trouver cet équilibre spirituel en Californie. Je sais que ma véritable fondement est mon propre peuple Pieds-Noirs, mes parents et amis .... C'est un bon sentiment de se sentir la force dans la prière. " . . .

    Tecumseh
    Presque tout le monde sait de Tecumseh, le Guerrier-Statesman et le Prophète de l'Shawenese (Shawnee).

    Tichkematse (Yeux Squint)
    Un employé fascinante début de la Smithsonian Institution a été Tichkematse, un Indien Cheyenne qui a travaillé pour l'institution dans une variété de capacités entre 1879 et 1881.

    Le Chaman dent
    courte biographie de la vie de Dr Fredenberg, 2e indiens aux États-Unis pour devenir dentiste. Traversé Mars 2002.

    Wilma Mankiller
    Elle est la première femme à être élue chef de la nation cherokee, Tahlequah, Oklahoma - 1985 à 1995.

    Winona LaDuke
    En 2000, elle a été candidat pour Vice-Président des Etats-Unis, (avec Ralph Nader pour le président), elle a également couru pour VP en 1996, a été le récipiendaire de l'internationale de 1989 Reebok des droits de l'homme et des prix en 1995 a été nommé comme l'un des "50 leaders "pour l'avenir par le Time Magazine. Cet article est sur ​​Voices From the Gap site Web. Voir aussi l'apprentissage à partir des peuples autochtones , à partir d'une version éditée de parler Winona LaDuke à Yale .

    Le Dr John Woodenlegs, Sr.
    John Woodenlegs, Sr. a touché de nombreuses vies dans sa vie longue et productive. Pendant de nombreuses années il a enseigné à l'échelle nationale sur les Cheyennes du Nord Histoire et la Culture et au moment de sa mort a été l'enseignement des classes au collège Couteau chef Dull .


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    OGLALA LAKOTA SIOUX

     

     
     
    Chef Red Cloud - Sioux
     
    Ma ȟ Piya Luta ou Makhpia-sha est né en 1822 dans le Nebraska.Il est devenu le chef Nuage Rouge de l'Oglala Lakota (Sioux).Il fut l'un des plus capables autochtones adversaires américains de la United States Army jamais affronté. 
     
    À un jeune âge, il a combattu contre les voisins de Pawnee et Crow, acquérir de l'expérience de guerre beaucoup.
     
    Red Cloud guerre - de 1866 à 1868
     
    Guerre Red Cloud était le nom de l'armée américaine a donné à une série de conflits se sont battus avec les tribus des Indiens des Plaines dans les territoires du Wyoming et du Montana.Les batailles ont été livrées entre l'armée des États-Unis et plusieurs tribus amérindiennes, dont les Sioux Lacota.
     
    Le Massacre de Fetterman - Décembre 1866
     
    Ce. Au début de la Seconde Guerre Red Cloud (ou la Bataille des Cent assassiné)Ce fut l'événement sur les Plaines à ce point avec les victimes hightest US.
     
    Le capitaine William J. Fetterman a été envoyé à partir de Fort Phil Kearny avec deux civils et 79 cavaliers et fantassins pour chasser une partie petite guerre indienne qui avait attaqué un jour partie du bois avant.Le capitaine Frederick Brown accompagnés Fetterman, les deux étaient confiants dans leurs troupes et soucieux d'aller à la bataille avec les Indiens.Ils désobéi aux ordres de rester derrière le Trail Ridge Lodge et poursuit une bande de petits leurres de guerriers, dirigé par un Indien sur un cheval apparemment blessé.Le leurre était le cheval guerrier éminent Crazy.Fetterman et ses troupes a suivi le leurre dans une embuscade de plus de 2.000 Sioux, Cheyennes, et Arapaho.Combiné forces indiennes n'a subi que 14 victimes, alors qu'ils ont tué tout le détachement de l'homme 81-américain.
     
    Last Stand Custer
     
    En 1874, le général George Armstrong Custer conduit une mission de reconnaissance en territoire sioux qui ont signalé l'or dans les Black Hills, un quartier considéré comme sacré par les Indiens locaux.Auparavant, l'armée a essayé de garder les mineurs, mais n'a pas réussi, la menace de la violence a augmenté.En mai 1875, les délégations dirigées par Sioux Red Cloud, Spotted Tail, et Lone Corne rendu à Washington, DC, dans une dernière tentative pour convaincre le président Grant à l'honneur les traités existants et endiguer le flot de mineurs dans leurs terres.Les Indiens rencontrés à plusieurs reprises avec Grant, secrétaire de la Delano Intérieur, et le commissaire des Affaires indiennes Smith, qui a finalement informés le 27 mai que le Congrès était prêt à régler la question en donnant les tribus 25000 $ pour leurs terres et leur réinstallation dans les indiens Territoire.Les délégués ont refusé de signer un tel traité, avec Spotted Tail répondre à la proposition en disant: «Quand j'ai été ici avant, le président m'a donné mon pays, et je mets mon jeu dans un bon endroit, et là j'ai envie de rester ...Vous parlez d'un autre pays, mais ce n'est pas mon pays, il ne me concerne pas, et je ne veux rien à voir avec cela.Je n'étais pas né là-bas...S'il est un pays tellement bon, vous devriez envoyer les hommes blancs maintenant dans notre pays là-bas et nous laisser tranquilles. "
    Bien que Red Cloud n'a pas réussi à trouver une solution pacifique, il n'a pas pris part à la guerre Lakota (Last Stand Custer) de 1876 à 1877 dirigé par T ȟ ašúŋke Witko (Crazy Horse) et T ȟ au ȟ Anka Íyotake (Sitting Bull). réserve de Pine Ridge, South Dakota En 1878, Red Cloud et ses disciples déplacé vers la réserve de Pine Ridge dans le Dakota du Sud. Mort Red Cloud survécu à tous les autres grands chefs sioux des guerres indiennes. Il est décédé le 10 Décembre 1909, à l'âge de 87 ans sur la réserve de Pine Ridge, où il fut enterré. Famille Red Cloud eu qu'une seule femme. Photos Internet
     

     

     

     
                                                                                                                                                 
     
     
    Résumé :
     
    comme un nuage rouge guerrier se tenait au premier rang de son peuple. Comme un général et homme d'État il s'est classé tout aussi élevé, ayant été longtemps prépondérant dans les traités et les conseils, et plusieurs fois délégué à Washington, son attitude ayant toujours été celle d'un patriote du point de vue indien. Family Tree Pour trouver l'arbre généalogique pour Red Cloud Web Roots, cliquez ici .
    Cela vous mènera à sa page d'informations individuelles. Pour voir ses ancêtres, cliquez sur l'onglet Pedigree. Pour voir ses descendants, cliquez sur l'onglet Descendants. LDS Si vous êtes LDS (un membre de l'Eglise de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours) et vous avez un compte FamilySearch nouvelles, vous pouvez trouver en chef Red Cloud et ses descendants sur la nouvelle . familysearch.org .
      
    Une fois que vous êtes dans new.familysearch.org, tapez votre nom d'utilisateur et mot de passe. Cliquez sur l'onglet Recherche. Cliquez sur l'onglet Recherche par numéro. Tapez  LHZF-8QX dans la zone Identificateur Personne. Cliquez sur Rechercher chef Red Cloud l 'arbre généalogique avec des enfants va apparaître. A ce point vous serez capable de se déplacer et de voir ses ancêtres et descendants. Si vous avez des difficultés, contactez votre conseiller l'histoire des quartiers de la famille. information Sioux famille Recherche Wiki Accès Généalogie autres chefs sioux Sitting Bull Crazy Horse Red Fox autres chefs autochtones américains Black Hawk - Sak Keokuk - Sak Chef Joseph - Nez Perce Cochise - Apache Geronimo - d'Apache Osceola - Seminole Quanna Parker - Comanche Tecumseh - Shawnee White Cloud - Iowa
      
     

    (Red Cloud, Lakota Oglala)

     

     

     

     

    MAH'PIYA LUTA

     

     

     

    Red Cloud (1822-1909) chef des Lakota Oglala, qui pour un temps, résista avec succès à l'occupation par les Etats-Unis du territoire qui fait maintenant partie du Wyoming, Montana et Dakota du Sud. Pendant l'année 1860, Red Cloud combattit pour empêcher l'armée américaine d'ouvrir la piste Bozeman, qui conduisait aux mines d'or du Montana à travers un important territoire de chasse Sioux. En 1866 Red Cloud assuma le commandement d'un groupe de Sioux et de Cheyennes qui s'opposa au projet de l'armée de bâtir trois fortifications destinées à maintenir la piste ouverte. Pendant deux ans Red Cloud et ses alliés assiégèrent ces forts.

     

    Finalement en 1868 le gouvernement américain accepta d'abandonner trois forts. Red Cloud signa le traité de Fort Laramie le 29 Avril 1869. Le gouvernement des Etats-Unis, une fois de plus, abusa Red Cloud : bien qu'il abandonnait la piste Bozeman, le traité inclus une clause installant les Sioux dans une réserve actuellement située dans le Dakota du Nord.

       

    En 1874 George Armstrong Custer guida des experts en mines dans une expédition dans les Black Hills et y découvrirent de l'or ; de nombreuses personnes y déferlèrent afin de prospecter.

     

    Les Sioux furent ainsi trahis par la violation de leurs collines sacrées, et la guerre Sioux de 1875-1876 commença.Red Cloud n'était pas d'accord avec le chef radical, Crazy Horse, mais ne voulait pas non plus sacrifier les Black Hills.

     

    A cause de sa supérioritéen matérielle et en armes, l'armée américaine vainquit ainsi les Sioux et les plaça de force dans les réserves.

     

    Red Cloud fut destitué de son rôle de chef Oglala aprés une dispute avec un agent gouvernemental en 1881, et il passa le reste de ses jours à Pine Ridge, Dakota du Sud, ou il mourut en 1909

     

     Chef Red Cloud - Sioux

     

     

     

     
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  • Les Grands Chefs Indiens

     

     

     

     

    American Horse (Sioux Oglala)

     

    Black Bull (Sioux Brulé)

    Chief Joseph (Nez Percé)

     

    Cochise (Apache)

     

    Crow King (Sioux Hunkpapa)

    Curley (Crow)

     

    Dull knife (Cheyenne du Nord)

     

    Eskadi (Apache)

    Gall (Sioux Hunkpapa)

     

    Geronimo (Apache Bedonkohe)

     

    Little Horse (Sioux Oglala)

    Mangas (Apache Mimbres)

    Manuelito (Navajo)

     

    Naichez (Apache Chiricahua)

    Oiti (Shoshone)

    Ouray (Ute)

     

    Petalesharro (Pawnee)

    Plenty Coups (Crow)

     

    Red Cloud (Sioux Oglala)

     

    Revenger (Crow)

    Scabby Bull (Arapaho)

     

    Sitting Bull (Sioux Hunkpapa)

     

    Thunder Chief (Blackfoot)

    Two Moons (Cheyenne)

     

    Wanduta (Sioux Lakota)

     

     

    White Horse (Kiowa)

    Crazy Horse (Sioux Oglala)

     

    Américan Horse

     

    Américan Horse est né en 1840 et est mort en 1908. Il devint grâce à ses talents d'orateur et de négociateur. Il était cependant aussi un guerrier : pendant la guerre de la piste Bozeman, il participa à la bataille Fetterman de décembre 1866, l'une des pires défaites de l'armée des Etats Unis. En 1890, American Horse s'opposa à la religion de la Gost Dance et persuada Big Foot de retourner avec sa bande dans la réserve de Pine Ridge, où elle fut massacrée à Wounded Knee. En 1891, au cours d'un de ses voyages à Washington, Américan Horse fit sur cet événement un discours passionné, qui contribua à améliorer les conditions de vie de son peuple.

     

    "Les hommes furent séparés des femmes et entourés de soldats. Puis ce fut tout le village indien que les soldats encerclèrent. Lorsque les tirs commencèrent, ceux qui se trouvaient aux côtés du jeune homme qui lâcha le premier coup de fusil furent évidemment tous tués aussitôt. Puis on retourna les fusils et les canons Hotchkiss contre les femmes dans les tentes sous un drapeau blanc. Bien entendu, dés qu'on leur tira dessus, tous prirent la fuite, les hommes dans une direction et les femmes dans deux différentes. Il y avait donc, globalement, trois directions de fuite. Il y avait une femme avec un bébé dans les bras qui fut touchée alors qu'elle touchait presque le drapeau blanc. Bien entendu, les femmes et les enfants s'égaillaient dans tout le village circulaire jusqu'à ce qu'ils trouvent une issue. Et donc, tout près du drapeau blanc, une mère fut abattue avec son bébé : ne sachant pas que sa mère était morte, l'enfant tétait encore, et c'était un spectacle particulièrement pénible. Des femmes qui fuyaient avec leur bébé furent tuées elles aussi, à bout portant ; de même pour certaines qui étaient visiblement enceintes. Tous les indiens prirent la fuite dans ces trois directions. Enfin, après que la plupart d'entre eux eurent été tués, un cri se fit entendre, disant que ceux qui n'avaient été ni tués ni blessés devaient s'avancer et qu'ils auraient la vie sauve. Les petits garçons qui n'étaient pas blessés quittèrent leur refuge et, dès qu'ils furent en vue, une foule de soldats les entoura et les massacra sur place."

    Récit du massacre de Wounded Knee par un soldat qui y participa.

     

    Chef Joseph

    "Ecoutez-moi ! Je suis fatigué. Mon coeur est triste et malade.

    Le soleil est mon témoin : aujourd'hui, je dépose les armes à tout jamais."

    Ces paroles, sans doute les plus connues venant d'une bouche indienne, ont été prononcées par le leader Nez Perçés "Hinmató Wyalahtqit" (Tonnerre qui déferle au-dessus des montagnes). Cela se passait le 5 Octobre 1877, date de sa reddition, devant deux officiers américains, le Général Olivier Howard et le Colonel Nelson Miles, dans les montagnes de Bear-Paw, dans le Nord du Montana ; 60 Km à peine le séparait encore, lui et son groupe composé de 87 guerriers, 184 femmes et 147 enfants exténués, de la frontière canadienne salvatrice, où ils avaient espéré la fin des persécutions et le début d'une nouvelle existence. Ils avaient parcouru plus de 2.000 Km dans leur fuite.

    Hinmató Wyalahtqit était né vers 1840 et mourut en 1904. Son père était l'un des premiers Nez Perçés. Comme son père, il refusa de quitter sa Terre de Wallowa Valley et de s'établir dans la réserve de l'Idaho.

    Avec les nombreux blessés, les femmes et les enfants épuisés, décharnés, il n'était plus possible de s'échapper ; plus de 150 Nez Perçés avaient déjà succombé. Son espoir de revenir dans la Wallowa Valley et de pouvoir conserver ses biens s'avéra illusoire : les soldats embarquèrent les survivants en Oklahoma, où près du quart d'entre eux fut emporté par la malaria.

    Jusqu'à sa mort, il resta un fervent défenseur de l'ancien mode de vie.

     

    Cochise

     

    "Ceci est un bien long voyage. Là-bas, les mouches dévorent les yeux des chevaux.

    De mauvais esprits hantent ces lieux. Je veux rester dans nos montagnes, là où leurs eaux m'ont si souvent désaltéré.

    Je ne veux pas quitter mon pays."

    Réponse faite après la proposition concernant le déplacement de son peuple sur la réserve de Tularosa au nouveau-Mexique.

    Il fut, de 1861 à 1872, dans le sud-est de l'Arizona, le plus célèbre chef de guerre de sa tribu (les Chiricahuas) et unifia la nation apache avec Geronimo. Il fut le chef du groupe Chokonen de la tribu Apache Chiricahua et ne fut pas, dès le début, hostile aux blancs. Il commença à se battre contre eux en 1861 à cause d'une gaffe commise par le lieutenant George Bascom de l'armée américaine. Cette année-là, Cochise et quelques-uns des siens se rendent chez les soldats pour se disculper d'un enlèvement d'enfant dont on les accuse. (Plus tard, on apprit qu'une autre bande d'indiens l'avait capturé). Ils sont alors traité en prisonniers. Cochise s'échappe mais le lieutenant fit pendre les indiens qui l'avaient accompagné. Dès lors, Cochise rejoint Mangas Coloradas pour combattre les blancs. Vers la fin de 1861, les soldats quittèrent la région de Chiricahua, pour partir à la guerre dans l'Est. Bascom mourut plus tard au cours d'une bataille, fauché par une boule de canon. Pendant dix ans Cochise effectuera des raids contre les ranches isolés, les mines, les diligences et les soldats américains, qui le feront entrer dans la légende de la résistance indienne. En 1865, la guerre de Sécession étant terminée, de nouvelles forces militaires sont envoyées dans l'Ouest pour en finir avec la guérilla apache. La troupe de Cochise, très mobile, se réfugiant dans les collines entre deux raids parvient à tenir l'armée en échec jusqu'en 1871. Après sa reddition, Cochise est sommé de conduire sa tribu dans une réserve du Nouveau Mexique. Il refuse et prend à nouveau le maquis. Au matin du 30 avril 1871, 150 mercenaires anglais, mexicains et indiens Papago attaquèrent un camp indien endormi, où ils massacrèrent une centaine d'innocents, des femmes et des enfants pour la plupart. Les survivants furent placés en esclavage. Le président américain, Ulysse S. Grant, fut indigné par cet épisode, et envoya une commission de paix en Arizona, conduite par le général Oliver Howard et Vincent Coyler. Howard arrangea également une rencontre avec Cochise à l'automne, grâce à l'intervention de Thomas Jeffords. Cochise était amer, mais réalisait qu'il menait un combat perdu d'avance. Après onze jours de négociation, le général accorda à Cochise une réserve sur les terres Chiricahua, avec Jeffords en tant qu'agent. En contrepartie, Cochise tint parole, son peuple vécut paisiblement jusqu'à sa mort en 1874. A partir de cette date, le gouvernement brisa le traité signé par Cochise et déplaça sa tribu de leurs montagnes vertes vers le désert aride de l'Arizona. Le plus jeune fils de Cochise, Naiche, et Geronimo s'enfuirent avec la tribu et se cachèrent dans les montagnes de Chiricahua. Ils réussirent à rester libres pendant dix ans, ne se rendant finalement qu'en 1886.

     

    Dull Knife

    "Nous sommes malades et affaiblis, nous voulons seulement vivre en Paix mais on nous a forcés à vivre dans les Mauvaises Terres et l'amertume et le désespoir sont dans nos coeurs...

    Puis nous avons tenté de rejoindre les réserves de Red Cloud, mais l'homme blanc nous en a empêchés.

    Aujourd'hui, plutôt que de retourner dans les Mauvaises Terres, nous préférons sacrifier nos vies en combattant.

    Dites au Grand Père (nom que les Indiens donnaient au président des Etats-Unis) que s'il veut nous repousser,

    nous nous égorgerons l'un l'autre avec nos propres couteaux plutôt que de céder. Ce sera notre mort à tous."

     

    Enfant de la tribu des Cheyennes du Nord, il était réputé pour être très débrouillard et se sortir de toutes sortes de situations. Par exemple, alors qu'il était âgé de neuf ans, un troupeau de bisons passa dans le camp installé près d'un rivière. Il se réfugia dans l'abri abandonné d'un castor qui dépassait le niveau de l'eau et y attendirent la fin du passage des bisons. Il était honnête et simple malgré ses exploits. Il était d'usage que, lors des déplacements de la tribu, les anciens marchent au-devant pour repérer l'endroit où faire halte. Un jour, un grizzly sortit des fourrés pour les attaquer. Le jeune guerrier vint à la rescousse et se battit contre l'ours avec son couteau. Il combattit souvent armé de son couteau et réussit une fois à battre un ennemi porteur d'un bouclier faite du cuir épais d'un bison que la lame ne pouvait percer. Le Cheyenne alors gagna le nom de "Dull Knife" (littéralement "Couteau Emoussé").

    Vers 1875, les Américains commencèrent à enfermer les Indiens dans les réserves, afin de s'emparer de leurs terres. Le gouvernement entama des négociations de paix, mais toujours avec l'appui militaire. Un petit nombre résista, et se déclara en guerre : le Chef Joseph des Nez-Percés, et le Chef Standing Bear des Poncas, attirèrent leur peuple aux Etats-Unis et réussirent à obtenir des portions de terre où ils partirent s'installer. Dull Knife n'eut pas cette chance. Il fut considéré comme un homme dangereux par les autorités et fut placé avec sa tribu sans son consentement sur des réserves indiennes. Quand il réalisa que son peuple était en train de mourir lamentablement, il s'enfuit avec l'accord de sa tribu vers leur sol natal.

    Bien que le trajet soit long et périlleux, il parvint à éviter les troupes militaires à sa poursuite et à atteindre leur sol natal. Mais, du fait de la famine, quelques Indiens trahirent Dull Knife et livrèrent sa tribu aux soldats. Il fut alors encerclé et il du se rendre, avec ceux qui l'avaient suivis, à Fort Robinson. Les hommes furent jetés en prison et les femmes gardées au camp. Tous avaient le coeur brisé et ne souhaitaient plus vivre dans ces conditions.

    Alors les femmes, autorisées à porter des mocassins aux hommes, réussirent à se procurer des armes (quelques fusils et couteaux) qu'elles amenèrent aux guerriers. La totalité des hommes ne pu bien sûr être armée. Néanmoins ils attaquèrent les soldats jusqu'à épuisement des munitions puis s'exposèrent aux tirs. Les femmes et les enfants qui les avaient rejoints s'exposèrent également au feu des soldats. Il ne resta plus aucun Cheyenne en vie.

     

    Gall

     

    Le chef Gall est l'un des leaders les plus agressifs de la Nation Sioux Hunkpapa. Il se fit une réputation de guerrier très tôt dans sa carrière. Il fut l'un des proches de Sitting Bull, son principal soutien. Il défendait vigoureusement les droits de son peuple sur les plaines des buffles et croyait pouvoir faire respecter les accords passés avec le gouvernement.

    Pendant l'hiver 1865-1866, il reçut un coup de baïonnette et fut laissé pour mort. Mais il survécut et pendant 10 ans, il tua un grands nombre de soldats.

    Quand le Traité de 1868 fut bafoué, il rejoignit Sitting Bull pour défendre leurs territoires, et s'enfuit avec lui au Canada après la bataille de Custer. Ils pensaient être entendus par le gouvernement canadien, et furent très déçus de devoir rentrer sur le territoire américain.

    Finalement, Gall se présenta à Fort Peck, au Montana, en 1881, suivi par la moitié du groupe Hunkpapa, où il fut bientôt rejoint par Sitting Bull. Malgré le fait que Gall avait reçu l'assurance qu'il n'y aurait pas de représailles sur son peuple, il sut rapidement que beaucoup d'indiens furent attaqués.

    Dès le printemps, le chef Gall et son peuple furent considérés comme prisonniers de guerre, et transférés à l'agence de Standing Rock où il mourut.

     

    Geronimo

     

    Des yeux noirs perçants, des lèvres serrées en une ligne mince, les mains désespérément agrippées à son fusil : c'est sous ces traits que Geronimo est devenu célèbre.

    Né vers 1825 dans l'ouest du Nouveau Mexique, Geronimo (dont le nom apache était Goyaalé "celui qui baille", souvent écrit Goyathlay) était un Chiricahua Bedonkohe. Leader des Apaches à Sonora, sa carrière guerrière fut liée à celle de son beau-frère, Juh, un chef Chiricahua. Il fut entre autre son porte-parole. Geronimo ne fut jamais un chef indien, mais un Homme Médecine, hautement respecté par tous les chefs Apaches de sa région.

    En 1858, un événement va bouleverser sa vie : le meurtre de sa mère, de sa femme et de ses trois jeunes enfants par des soldats Mexicains. Cette date clé évoquée dans ses mémoires sera le point de départ d'une interminable expédition punitive, au cours de laquelle il se livrera au meurtre et au pillage dans les villages situés au Sud de la frontière.

    Geronimo fut le meneur des derniers combattants indiens qui capitulèrent cérémonieusement devant le gouvernement américain. Il a toujours combattu le découragement de son peuple, et est celui qui a tenu le plus longtemps face aux troupes américaines.

    En 1875, tous les Apaches du Rio Grande furent transférés dans la réserve de San Carlos, une terre aride. Geronimo parvint à s'enfuir plusieurs fois de cette réserve, mais se rendit à chaque fois. En 1876, Geronimo se réfugia au Mexique. Une seule fois, un adversaire réussit à le capturer : en 1877, il se fit piéger par John Clum, l'agent de la réserve de San Carlos, qui le fit ramener enchaîné à la réserve.

    En 1882, retrouvé par les indiens au service du gouvernement américain, il accepta de se rendre pour retrouver son peuple. Mais, en 1885, il s'échappa de nouveau avec, cette fois, 35 guerriers et 109 femmes et enfants. En janvier 1886, des apaches à la solde du général Crook les forcèrent à se rendre. De nouveau, il s'échappa, mais fut rattrapé par le général Nelson Miles en septembre 1886. Geronimo et 450 apaches furent envoyés en Floride en détention dans les forts Marion et Pickens. En 1894, ils furent transférés à Fort Sill, en Oklahoma. Geronimo devint alors un rancher, et participa à la parade d'inauguration de Théodore Roosevelt, en 1905. C'est également cette année là, alors qu'il était encore prisonnier de guerre, qu'il dicta ses mémoires. Son neveu Daklugie, qui lui servait d'interprète, a raconté que Geronimo avait regretté jusqu'à la fin de s'être rendu.

    Il mourut en 1909 en prisonnier de guerre, sans avoir jamais pu rentrer chez lui, d'une pneumonie contractée à la suite d'une beuverie.

     

    Mangas

    Né en 1797, Mangas était un Apache Mimbres du Sud Ouest du Nouveau Mexique. En 1837, des Mexicains massacrèrent des indiens Mimbres. Suite à cette action, Mangas Coloradas s'imposa comme chef. Il cherchait à être en paix avec les Américains mais haïssait les Mexicains. Néanmoins il aida Geronimo à Apache Pass où il faillit perdre la vie. En 1863 il se fit capturer par des chercheurs d'or. Un an plus tard, pendant la marche qui menait les Apaches à la réserve de San Carlos, il fut tué par un blanc qui prétendit que le chef indien avait tenté de s'enfuir. Comme Mangas Coloradas était grand et fort, on coupa sa tête, on la fit bouillir puis on l'expédia dans l'Est où elle fut exhibée !

     

    Manuelito

    Manuelito était un indien Navajo né en 1818. En 1868 lui et d'autres chefs Navajos se rendirent au fort Summer (Nouveau-Mexique), pour plaider la cause du retour sur leurs Terres natales. Après y avoir signé un traité, ils purent quitter la réserve haîe de Bosque Redondo et rentrer chez eux. Manuelito fut alors nommé premier chef de la nation Navajo, titre qu'il conserva jusqu'en 1885. En 1876, il fit le voyage à Washington, où il rencontra le président Grant, pour protester contre l'ouverture au peuplement blanc d'une partie des Terres de la tribu.

     

    Red Cloud

     

    " Ils nous ont fait beaucoup de promesses, plus que je ne puis me rappeler, mais ils n'en ont jamais tenu qu'une : ils avaient promis de prendre notre terre, et ils l'ont prise. "

     

    Red Cloud (1822-1909), fut le chef des Lakota Oglala, qui pour un temps, résistèrent avec succès à l'occupation par les Etats-Unis du territoire qui fait maintenant partie du Wyoming, Montana et Dakota du Sud. Pendant l'année 1860, Red Cloud combattit pour empêcher l'armée américaine d'ouvrir la piste Bozeman, qui conduisait aux mines d'or du Montana à travers un important territoire de chasse Sioux. En 1866 Red Cloud assuma le commandement d'un groupe de Sioux et de Cheyennes qui s'opposa au projet de l'armée de bâtir trois fortifications destinées à maintenir la piste ouverte. Pendant deux ans Red Cloud et ses alliés assiégèrent ces forts.

    Finalement en 1868 le gouvernement américain accepta d'abandonner trois forts. Red Cloud signa le traité de Fort Laramie le 29 Avril 1869. Le gouvernement des Etats-Unis, une fois de plus, abusa Red Cloud : bien qu'il abandonnait la piste Bozeman, le traité inclus une clause installant les Sioux dans une réserve actuellement située dans le Dakota du Nord.

    En 1874 George Armstrong Custer guida des experts en mines dans une expédition dans les Black Hills et y découvrirent de l'or ; de nombreuses personnes y déferlèrent afin de prospecter.

    Les Sioux furent ainsi trahis par la violation de leurs collines sacrées, et la guerre Sioux de 1875-1876 commença. Red Cloud n'était pas d'accord avec le chef radical, Crazy Horse, mais ne voulait pas non plus sacrifier les Black Hills.

    A cause de sa supériorité en matériel et en armes, l'armée américaine vainquit ainsi les Sioux et les plaça de force dans les réserves.

    Red Cloud fut destitué de son rôle de chef Oglala après une dispute avec un agent gouvernemental en 1881, et il passa le reste de ses jours à Pine Ridge, Dakota du Sud,

    Red Cloud fut destitué de son rôle de chef Oglala aprés une dispute avec un agent gouvernemental en 1881, et il passa le reste de ses jours à Pine Ridge, Dakota du Sud, ou il mourut en 1909.

    Il décéda en 1909, à l'âge de quatre-vingt dix ans.

     

    Sitting Bull

     

    "Regardez mes frères, le printemps est venu, la terre a recu les baisers du soleil, et nous verrons bientôt les fruits de cet amour"

     

    Héros et martyr de la résistance amérindienne, Sitting Bull, grand chef Sioux Hunkpapa, vainqueur à Little Big Horn, incarna le courage et la fierté légendaire des cavaliers des Plaines.

    Cet homme aux traits durs, à l'expression emplie de sagacité perçante, tel qu'il apparaît sur les clichés de l'époque, a porté à bout de bras la destinée de son peuple pour lequel il ne désirait qu'une chose, une vie libre. Guerrier, il le fut jusqu'au tréfonds de l'être. Et pourtant, il n'y eut pas plus ardent défenseur de la paix que lui. Sa vie entière se passa à essayer de trouver un terrain d'entente avec les Blancs et le gouvernement américain.

    Rares sont les chefs indiens qui déployèrent une semblable volonté de paix. Mais quand il dut livrer bataille, il le fit avec une rage féroce. La légende qui le poursuit fait de lui un homme-médecine, un sage, un "saint homme" peu enclin aux choses de la guerre. C'est en grande partie faux.

    Les témoignages laissent penser en effet que Sitting Bull avait un don de prophétie avéré, mais il fut aussi et surtout un homme de guerre, meneur de combats. C'est ainsi qu'il se distingua parmi les siens, et qu'il réussit, au milieu du XIXe siècle, être l'unificateur de plusieurs tribus des Plaines.

    Comme tout leader indien il tendit entre ses mains les deux pôles qu'on pourrait croire opposés de la conscience indienne : d'un côté, une spiritualité orientée vers la paix et l'entente avec tout ce qui vit, et de l'autre une éducation guerrière extraordinairement poussée et certainement rarement égalée.

    Sitting Bull fut un de ceux qui parvinrent peut-être le mieux à gérer cette apparente incompatibilité. L'envergure du personnage n'en est que plus marquante à une époque ou, côté blanc, tous ceux qui participèrent de près ou de loin à la "politique Indienne" du gouvernement américain ne furent que de médiocres figures, dont le principal souci était la carrière personnelle et l'obtention des faveurs gouvernementales, en espérant, pour certains, qu'elles finiraient bien par les hisser en haut de la hiérarchie sociale et politique, voire, ainsi que l'escomptait le général Custer, au rang de président des Etats-Unis.

    Custer paya de sa vie l'aveuglement que lui valut son extravagante ambition.

    Quelques années plus tard, ce fut au tour de Sitting Bull, dont l'autorité, devenue plus que gênante pour ses ennemis de tous bords, Blancs et Indiens, fut à l'origine de son assassinat, il y a plus de cent ans, en cette année 1890 marquée par tant de violences et de troubles, et dont le massacre de Wounded Knee fut, en quelque sorte, la sanglante apothéose. La famine eut raison de son courage et de sa force : les troupeaux de bisons avaient été détournés par des feux de plaines et plus personne n'acceptait de lui fournir des vivres.

    Il dut bien se rendre à l'évidence que presque tout le monde l'avait laissé tomber. La mort dans l'âme, il décida de rejoindre ceux des siens qui s'étaient déjà rendus, abandonnant leurs précieux chevaux, leurs armes, tout ce qui faisait leur prestance guerrière. Les journaux américains se firent l'écho de sa reddition et prétèrent à Sitting Bull ces paroles : "Notez que je suis le dernier homme de mon peuple à baisser les armes."

    Un de ses neveux qui l'avait accompagné jusqu'au bout, affirma qu'il n'en fut rien, et que, solitaire comme il était, fatigué, il n'avait pas eu le coeur à tenir de tels propos, son seul souci étant de savoir ce qu'il allait pouvoir obtenir des Américains pour son peuple. Le gouvernement décida de l'envoyer dans la réserve de Standing Rock (Dakota du Nord), où il fut assassiné en 1890.

     

    Crazy Horse

     

    "Ma femme est malade. Ce terrible et dur hiver a allumé un grand feu dans sa poitrine.

    Laissez-moi la conduire chez le médecin à l'agence Spotted Tail, car si je ne le fais pas, elle va mourir.

    Si je dois attendre la réponse du Père de Tous (Président des Etats Unis), ma femme sera morte.

    D'ailleurs, je ne chasse pour aucun Père de Tous.

    Mon père et avec moi et il n'y a aucune sorte d'interlocuteur entre moi et le Grand Esprit."

     

    Crazy Horse (Tashunka Witko ou Cheval Fou en français) de son vivant était considéré par son peuple comme le Sauveur. Il était pourvu de toutes les qualités qui font les grands chefs : une grande force de caractère, un grand dévouement à la cause de son peuple et un courage incomparable.

    Dès son plus jeune âge, Crazy Horse nourrit une profonde haine à l'égard des Blancs. Ce sentiment lui avait été notamment inspiré par la découverte du campement dans lequel il vivait près de Ash Hollow dans le Nebraska, complètement détruit par l'armée américaine, le 3 septembre 1855.

    Les manifestations d'hostilité des Indiens à l'égard des Américains n'avaient jamais complètement cessé pendant la guerre civile (guerre de Sécession) mais, en 1864, le massacre de Sand Creek marqua le début d'une nouvelle période de conflit ouvert. C'est à cette époque que Crazy Horse devint un grand chef de guerre. Il fut impliqué dans le massacre du capitaine Fetterman et de ses hommes, le 21 décembre 1866, et participa au combat de Waggon-Box, le 21 août 1867.

    Il était toujours le premier à mener l'attaque et le dernier à battre en retraite.

    Tashunka Witko est né vers 1842 et selon certains, il serait né près de la colline nue dans le site sacré des Black Hills. Enfant, il était plutôt doux et renfermé. Mais, plutard, il devint un redoutable guerrier.

    Il combattit avec les plus grands chef Lakotas, tout d'abord aux cotés de Makhpiya Luta (Red Cloud ou Nuage Rouge en français) puis aux cotés de Tatanka Yotanka (Sitting Bull ou "Taureau Assis" en français).

    Dès 1866, Tashunka Witko participe à la guerre de Nuage Rouge contre les blancs, et le 21 décembre de cette même année, il anéantit à la tête de ses guerriers un détachement de 80 hommes sous le commandement du capitaine Fetterman au Fort Phil Kearney. Pendant la décennie suivante, Tashunka Witko ne cessa de lutter contre les Blancs et, lorsqu'il ne les combattait pas, il les évitait soigneusement. Au mois de juin 1876, Tashunka Witko rejoint, comme beaucoup de Sioux et de Cheyenne, le campement du chef Sitting Bull. L'armée envoya trois colonnes armées pour forcer les indiens à regagner leur réserves. Le 17 juin, Tashunka Witko, à la tête de ses guerriers, bat et repousse les troupes du général Crook près de la Rosebud River, puis il rejoint Sitting Bull et le 25 juin, leur force conjointe remporte la célèbre bataille de la Little Big Horn sur le 7ème régiment de cavalerie du général Custer. L'année suivante fut désastreuse pour les indiens. L'armée, désireuse de venger Custer, ne cessa de les pourchasser. Les soldats étaient supérieurs en nombres et en armes et ne laissèrent aucun répit aux Sioux et aux Cheyennes, forçant ainsi le chef Sitting Bull à se réfugier avec ses Hunkpapas au Canada. Dans cette traque, l'armée utilisa même l'artillerie pour venir à bout des indiens. Au printemps 1877, à bout de force, les Sioux de Tashunka Witko durent se rendre. Et c'est la tête haute que le chef prit le chemin de la réserve à la tête de près de 300 familles Sioux soit environ deux milles hommes, femmes et enfants.

    Pour éviter d'éventuels troubles dûs à la présence de ce grand chef, l'armée décida d'enfermer celui-ci. Il fut lâchement assassiné, le 7 septembre de la même année, par une sentinelle qui prétendit qu'il avait cherché à s'enfuir. Tashunka Witko s'éteignit dans la nuit après avoir prononcé c'est paroles : "Mon père, je suis mortellement blessé, que l'on fasse savoir aux miens qu'il est inutile de compter sur moi plus longtemps". Quelques temps avant cela, Tashunka Witko avait déjà perdu sa femme et sa fille mortes de tuberculose. Crazy Horse fut conduit à sa dernière demeure par quelques amis et, aujourd'hui encore, seuls quelques initiés savent où il est enterré.

     

     

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    sources : http://yakimas.free.fr/Chefs.htm

     

     

     

     

     

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