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    COMANCHES

      

    The Comanche weren't really big flag users. They rather preferred war shields, which were more durable and which could be actively utilized in killing people. The ever-industrious John Rayner, whose ancestors came to know all too well that white people will roll right over you and put their flags all over your shit if you don't first, set out to change that. At the Sun Dance gathering, Rayner attempted to learn the native sign language that was used between tribes with different dialects.

      

    The sign for 'Shoshone' was a snakelike movement, and the sign for 'Comanche' was the reverse - a snake slithering backwards. With the snake motif in mind, Rayner designed this flag for the joint Comanche/Freedmen forces. At this point, it is not in wide use.

     

     



    GERMANS

     

    Many of the Germans who make up the population of the Deutsch colonies were revolutionaries who fled after the 1848 rebellions collapsed. Between that and the fact that many of the Germans in the colonies were from different German nations, the use of the pan-Germanic tricolor seemed more than appropriate.

      

    But how to give it that unique, Texian Deutsch feel ? Hey, put a snake on it! No one's done that bef-aww, damn. Well, what animal represents the cunning and strong defenses of the Deutsch colonies, an animal that can survive in the rocky heights of the Hill Country, something that would strike terror into the heart of the colonies' opponents? Only the animal they called panzerschwein.

     

    le SAVIEZ VOUS ?

    parmi tous les EUROPEENS qui se sont installés dans le NOUVEAU MONDE
    ( l'AMERIQUE, pour ceux qui ne le savent pas ).... des COLONIES d'européens, britanniques, Français, scandinaves; Italiens..beaucoup de repris de justice aussi

    et des ALLEMANDS !

    Beaucoup d'Allemands qui composent la population des colonies ALLEMANDES en Amérique, étaient révolutionnaires qui ont fui après 1848 rébellions en Europe... assez !

    Beaucoup d'Allemands qui arrivèrent dans les colonies étaient de différentes régions allemandes, et l'utilisation du drapeau tricolore pan-germanique semblait plus approprié.

    Mais comment lui donner cette unique aspect " Texian Deutsch" le savez-vous ?

    Hey, mettre un serpent sur le drapeau !

    Personne ne l'a fait que bef-aww, Mince !

    Eh bien, quel animal représente les défenses rusés et forts des colonies Deutsch - allemandes ? un animal qui peut survivre dans les hauteurs rocheuses du Hill Country, somethingthat serait semer la terreur dans le cœur des adversaires des colonies?

    Seulement l'animal Ils ont appelé panzerschwein.
     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    INDIENS D’AMÉRIQUE DU NORD.

     

    INDIENS D'AMÉRIQUE DU NORD.


    A l'origine, les Indiens des Etats-Unis sont des peuples d'Asie qui ont rejoint le continent américain par la mer ou par la terre en passant le détroit de Béring à pied. Celui-ci, en effet, était à sec lors de la dernière période glaciaire.


    Selon les archéologues, cette implantation des Indiens sur le territoire américain s'établit entre moins 40 000 et moins 10 000 ans.


    Des sociétés organisées et différenciées culturellement étaient donc présentes en Amérique du nord, contrairement à ce que pensaient les Pères fondateurs, les Pilgrim Fathers, puis leurs successeurs, les explorateurs et autres colons venus d'Europe.


    Les principales régions climatiques du continent nord-américain influencent fortement la culture des Indiens.

      

    On observe, en effet, des rapports très étroits entre les hommes et leur environnement naturel.


    Le Nord-Est est une zone de conifères, de feuillus, de lacs, et de torrents, qui s'étend entre les Grands Lacs, le fleuve St Laurent, la vallée du Mississipi et de la baie de Chesapeake.


    La dureté des hivers ne permettait pas l'agriculture, sauf au Sud des Grands Lacs, où l'on cultivait le maïs, la courge, et les haricots.

      

    Mais de manière générale, les tribus vivaient de pêche, de cueillette, et de chasse.


    Les Nipissings, les Algonquins, les Iroquois, les Hurons, les Illinois, les Micmacs, les Ottawas, et les Shawnees, font partie des principales tribus présentes dans la région.

      

    Elles se déplacent en canoë d'écorce sur les lacs, et habitent dans des Wigwams coniques faits de branches et d'écorce.


    Ces tribus furent les premières à faire face aux premiers immigrants, venant d'Angleterre ou de France, en particulier des trappeurs à la recherche de peaux de bêtes.


    Le Sud-Est américain est une zone plus arrosée, on y trouve donc des marais et des mangroves, et un sol fertile favorable à une faune variée.


    Ces conditions permirent donc une sédentarisation des Indiens, p
    rincipalement des Séminoles, des Choktaws, des Natchez, des Cherokees, et des Chikasaws. Ils adoptèrent un mode de vie agricole cultivant la banane, la canne à sucre, le tabac, le maïs, ou le tournesol.


    La partie centrale du pays est formée de plaines et de prairies où se déplaçaient librement d'énormes troupeaux de bisons.


    Leurs seuls prédateurs étaient les Indiens Sioux, Black Foot, Cheyennes, Pawnees, et Comanches. Cette chasse leur fournissait la viande pour se nourrir, la fourrure pour s'habiller et pour recouvrir leurs maisons.

      


    Dans le Sud-Ouest, la région est constituée principalement de plaines et de canyons arides.

      

    Les tribus Hopis, Navajos, Pueblos, et Apaches étaient essentiellement des agriculteurs sédentaires cultivant le maïs, le coton, chassant le petit gibier, et vivant dans des maisons de terre, encore présentes au Nouveau Mexique ou en Arizona.


     


     


    Les terres indiennes ne cesseront d'être violées à mesure de la progression des colons vers l'Ouest, et de la progression du chemin de fer. Les équipes de construction des lignes étaient ravitaillées par la viande fournie par les massacreurs de bisons, comme Buffalo Bill.

      

    Quant à la société Kansas Pacific, elle organisa à partir de 1868 des traversées pour tirer sur les bisons depuis les wagons de train aménagés à cet effet. Les bêtes étaient laissées au sol, au mieux mortes, et au pire blessées.


    Entre 1800 et 1890, le nombre de bisons en Amérique passa de 75 millions de têtes, à 800.

      

    En massacrant le bison, les colons supprimaient la principale ressource les Indiens des plaines et contribuient ainsi à les chasser.

      


    L'avancée des Américains vers l'Ouest aura peu à peu fait disparaître les Indiens de leurs terres. En 200 ans, ceux-ci ont été expropriés, confinés dans des réserves, puis acculturés, christianisés, et décimés par les maladies, ou par l'alcool.


    On comptait entre 1 et 12 millions d'Indiens avant l'arrivée des Blancs; ils n'étaient plus que 250 000 selon le recensement de 1896 - après l'affrontement de Wounded Knee Creek de 189O.


    Aujourd'hui, les Indiens habitent dans des réserves, mais beaucoup vivent également en ville où ils se mélangent aux autres populations. Pourtant, les Indiens d'Amérique ont conservé une culture qui les inscrit partiellement dans le monde moderne, et ce grâce à leurs qualités d'adaptation qui leur ont permis de survivre au génocide.

    Le mot indien est dû à une erreur de Christophe Colomb.

      

    Celui-ci, en 1492, pensait en effet avoir atteint le passage vers les Indes par l'Ouest, alors qu'il découvrait l'Amérique.

      

    D'où le nom d' “Indiens” attribué aux peuples d'Amérique.



    Beaucoup de noms d'Indiens sont aujourd'hui connus parce qu'ils ont été donnés par les Blancs arrivés plus tard, et ceci en fonction de caractéristiques physiques et d'observation sommaires :

     

    “Nez percés”, “Pieds noirs”, ou “Peaux rouges”.


    documentaire de ARTE

     

     

     

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